La CMusic (Chinese Music, j'sais pas si ca se dit vraiment, mais bon, on a la JMusic, la KMusic, alors allons-y gaiement !!!).
Que peut-on en dire ? C'est un peu le calme plat sur le marché européen de la musique "Made in China" (Singapour/Taiwan/HK compris). Mise à part à Paris 13ème, il n'y a pas grand monde avec qui discuter de cela. Pourquoi tant de haine ? Pas très dur à comprendre.
1/ On a jamais eu d'anime chinois en France, donc pas de convention, rien. Donc pas de "sensibilisation" à la chose. 2/ Le japonais se prononce et se comprend (en terme de sons) bien plus facilement que le chinois qui demeure mélodieux mais pour lequel je défie quiconque de se lancer dans un karaoke. 3/ L'amateur de ziques asiatiques pourra apprendre un peu à lire le japonais et se mettra un peu à lire les paroles de ses morceaux préférés. Accrochez-vous avec le chinois, ce ne sont que des idéogrammes. Ici, pas d'hiragana ni de katakana.
Mais bon, tout n'est pas désespéré. Depuis le fameux Final Fantasy 8 et son "Eyes on Me" de Faye Wong, quelques noms commencent à être connus. Puis l'arrivée massive de films de HK tel que Shaolin Soccer nous font un peu plus entendre de cette musique aux paroles diaboliques (Andy Lau).
Içi, nous essaierons un peu plus de découvrir cette grande inconnue qu'est la CMusic. On démarrera doucement mais vous verrez que l'on peut y trouver de tout, du "doux", du "rappeux", de la "dance", etc. Bientôt, les Yang Qianhua, Sun Yantzi, Dai Peini et autres Faye Wong n'auront plus aucun secret pour vous. |